Jurassien en liberté
Libéral : ni à droite, ni à gauche et surtout pas au centre.
vendredi 22 mars 2013
mercredi 13 juin 2012
Raphael PERRIN, le choix de la liberté.
En politique, les étiquettes ne servent qu'à tromper l'électeur. En enrobant le candidat d'une enveloppe idéologique totalement abstraite, elle masque l'humain et les idées personnelles.
Sur le papier, Raphaël Perrin c'est la gauche. Présenté par le PRG et le PS réunis, il est pour l'immense majorité des électeurs le reflet local du Président Hollande fraîchement élu. Et, c'est de notoriété publique, la gauche en général et les socialistes en particulier ne sont pas fans de liberté, on appelle cela l'antilibéralisme. Même la droite est anti-libérale depuis la disparition d'Alain Madelin du spectre politique.
Donc, théoriquement, si je propose à Raphaël Perrin de défendre une mesure libérale, il devrait refuser ? Plus encore que les élus de la droite conservatrice ? Et pourtant ...
J'ai proposé à Raphaël Perrin d'étudier un dossier concernant les frontaliers. En travaillant en Suisse, les frontaliers doivent se soucier de leur protection maladie. En France, la Sécurité Sociale nous interdit de nous poser la question, puisqu'elle dispose du monopole de l'assurance santé au premier euro. Mais le frontalier dispose encore de sa liberté de choix. Et à ce jeu là, les assureurs et mutuelles privées sont largement préférées à notre très chère Sécurité Sociale. Le législateur français est venu à la rescousse du monopole français de la Sécu : en 2014 les frontaliers sont priés de rentrer dans le rang. Fini la liberté de choix, tout le monde devra cotiser à la Sécu, plus chère, qui rembourse moins, et n'empêche pas le renfort d'une mutuelle complémentaire.
Une pétition tourne pour réagir contre ce diktat : consultez les détails sur http://www.amicale- frontaliers.org/
Avec ce soutien, Raphaël PERRIN écorche le monopole de la sacro-sainte Sécurité Sociale, qui bien qu'elle ait été créée dans un contexte différent d'aujourd'hui et pour de bonnes raisons, n'en est pas moins devenue un Etat dans l'Etat, avec sa mafia, ses profiteurs, ses gaspillages. Il faudra bien un jour étudier d'autres systèmes qui ont su rester dans la solidarité tout en acceptant les bienfaits de la concurrence. Le système Suisse est à bien des égards exemplaire.
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| Le soutien de Raphael PERRIN à la liberté de choix de l'assurance maladie des frontaliers (1) |
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| Le soutien de Raphael PERRIN à la liberté de choix de l'assurance maladie des frontaliers (2) |
Je voterai donc Raphaël PERRIN au 2eme tour de dimanche. Il y a d'autres raisons qui feront de lui le meilleur choix pour le Haut-Jura :
- nécessité d'une majorité forte autour de Hollande pour lutter contre les crises systémiques. Sur ce point, je suis persuadé que la gauche ne sera pas plus mauvaise que la droite si sa majorité est totale, sans apports des parasites écologistes et communistes. Dans le monde entier, force est de constater que les meilleures réformes libérales sont souvent portées par la gauche.
- La gauche promet d'insérer une dose de proportionnelle au prochain scrutin, minimum 100 sièges. Je saurais le rappeler à notre député.
- Raphaël PERRIN a promis de ne pas cumuler ses mandats de parlementaire et de conseiller général. Nous attendrons donc dès le 18 juin qu'il dépose sa démission du conseil général ... Marie-Christine Dalloz a beau jeu de dire qu'elle n'est pas cumularde : c'est vrai aujourd'hui mais jusqu'à sa défaite sur le canton de Moirans l'année dernière, elle cumulait sans vergogne.
- Enfin, et c'est peut-être la meilleure des raisons que nous avons de porter raphaël Perrin au Palais Bourbon : c'est un gars qui défend ses idées avant de se retrancher derrière celle des partis politiques qui n'en ont guère. Nous avons eu une députée godillote 5 ans, inutile de poursuivre l'expérience. Dans l'opposition Marie-Christine Dalloz nous servirait moins encore, ce qui nous approcherait du vide absolu.
Dimanche 17 juin, je vote Raphaël PERRIN.
Librement
mardi 12 juin 2012
Législatives Les libéraux s'ancrent dans le paysage politique
communiqué du Parti Libéral Démocrate
Tout d’abord, le grand gagnant des législatives a été…l’abstention. Ce résultat prouve que le processus électoral est mauvais, forçant quatre votes successifs là où un régime parlementaire à représentation proportionnelle ne nécessitait qu’un seul vote, pour un résultat bien plus démocratique.
Au centre, François Bayrou paye les conséquences de son choix solitaire et achève le Modem. Marine Le Pen sort renforcée de ces élections, même si ses chances d’avoir des élus sont minces ; elle a gagné en légitimité dans la contestation radicale du système actuel, contrairement à Jean-Luc Mélenchon qui finit humilié. Enfin, les grands partis ont fui tout débat sérieux sur la situation économique. Notre pays s’affiche maintenant incapable d’affronter la crise des finances publiques désormais très proche.
Le Parti Libéral Démocrate est tout de même parvenu à ancrer ses candidats et ses idées dans le paysage politique avec ce scrutin qui était en quelque sorte notre baptême électoral. Les candidats que nous soutenions ont affronté l’épreuve avec succès. Après les bons scores de nos candidats des circonscriptions de l’étranger la semaine dernière, nous félicitons aujourd’hui Michel Boulan au score de 8,33 % dans les Bouches-du-Rhône, David Dallois avec 5,93 % dans le Cher, Thomas Zlowodzki avec 5,24 % dans l’Essonne, Louis-Marie Bachelot à 3,51 % dans le Maine-et-Loire mais aussi Laurence Petit, Emmanuel Sala, Dominique Baud, Francis Pourbagher, Anne Bourdu, Jacky Barthel, Lydie Zhu, Farid Chiboud, Françoise Besset-Louis, Eric Berlivet et tous les autres qui ont vaillamment défendu les couleurs libérales devant leurs électeurs, souvent pour la première fois. Notez que Douce de Franclieu, co-investie par l’UMP, a atteint 20,93 % dans une circonscription du Gers traditionnellement socialiste. Ces résultats illustrent bien le potentiel des idées libérales et la vitalité de leurs porte-voix.
La gauche composite, bien qu’en panne d’idées neuves, est en meilleure position électorale que la droite corsetée dans un parti unique au fonctionnement bonapartiste. Quand l’UMP comprendra-t-elle que la bipolarisation imposée par le quinquennat n’interdit nullement de laisser vivre en son sein une diversité de courants ? Espérons qu’elle admettra vite la nécessité de proposer un projet de société ambitieux et crédible et de renouveler les générations qui le portent. Pour être en état de proposer des solutions à l’accumulation de dette publique et à la déplétion de la croissance, elle devra intégrer les idées libérales dans son logiciel.Le Parti Libéral Démocrate offre désormais aux libéraux les moyens de faire prospérer leurs idées sur l’échiquier politique. Il faudra dorénavant compter avec nous aux élections locales, nationales et européennes.
Le Parti Libéral Démocrate est tout de même parvenu à ancrer ses candidats et ses idées dans le paysage politique avec ce scrutin qui était en quelque sorte notre baptême électoral. Les candidats que nous soutenions ont affronté l’épreuve avec succès. Après les bons scores de nos candidats des circonscriptions de l’étranger la semaine dernière, nous félicitons aujourd’hui Michel Boulan au score de 8,33 % dans les Bouches-du-Rhône, David Dallois avec 5,93 % dans le Cher, Thomas Zlowodzki avec 5,24 % dans l’Essonne, Louis-Marie Bachelot à 3,51 % dans le Maine-et-Loire mais aussi Laurence Petit, Emmanuel Sala, Dominique Baud, Francis Pourbagher, Anne Bourdu, Jacky Barthel, Lydie Zhu, Farid Chiboud, Françoise Besset-Louis, Eric Berlivet et tous les autres qui ont vaillamment défendu les couleurs libérales devant leurs électeurs, souvent pour la première fois. Notez que Douce de Franclieu, co-investie par l’UMP, a atteint 20,93 % dans une circonscription du Gers traditionnellement socialiste. Ces résultats illustrent bien le potentiel des idées libérales et la vitalité de leurs porte-voix.
La gauche composite, bien qu’en panne d’idées neuves, est en meilleure position électorale que la droite corsetée dans un parti unique au fonctionnement bonapartiste. Quand l’UMP comprendra-t-elle que la bipolarisation imposée par le quinquennat n’interdit nullement de laisser vivre en son sein une diversité de courants ? Espérons qu’elle admettra vite la nécessité de proposer un projet de société ambitieux et crédible et de renouveler les générations qui le portent. Pour être en état de proposer des solutions à l’accumulation de dette publique et à la déplétion de la croissance, elle devra intégrer les idées libérales dans son logiciel.Le Parti Libéral Démocrate offre désormais aux libéraux les moyens de faire prospérer leurs idées sur l’échiquier politique. Il faudra dorénavant compter avec nous aux élections locales, nationales et européennes.
dimanche 10 juin 2012
En attendant la débâcle ?
La campagne des législatives fut tellement ennuyeuse que je me suis mis à relire une histoire de la seconde guerre mondiale, de Max Gallo.
Je n'en suis qu'au tout début, et je ne peux m'empêcher de rencontrer quelques analogies entre la France de Mai-Juin 1940 et celle d'aujourd'hui en 2012.
Avec François Hollande, il y a un peu de Paul Reynaud. Il devient chef du gouvernement sans gloire, à la faveur d'un essoufflement de Daladier (Sarkozy ?).
Ce Pétain qui lorsqu'il n'était que n°2 du gouvernement Raynaud, fustigeait déjà les coupables à ses yeux; juifs, francs-maçons, républicains mous, anglais. Nous avons nous aussi nos Mélanchon et LePen qui cherchent des boucs-émissaires à la crise actuelle; marchés financiers, étrangers, riches entrepreneurs, allemands égoïstes !
Daladier revenait de Munich persuadé d'avoir sauvé le pays. Combien de fois Sarkozy a t-il sauvé l'Europe ?
Angela Merkel a des intonations churchilliennes, elle sait que si elle abandonne l'europe aux technocrates et socialistes, elle pourra plagier le grand homme. "Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre" (Churchill)
Dans ce jeu d'analogies, je cherche un personnage pour De Gaulle.
Mais je ne doute pas que mes lecteurs me souffleront des réponses. Ce genre de billets a toujours eu beaucoup de réactions !
Je n'en suis qu'au tout début, et je ne peux m'empêcher de rencontrer quelques analogies entre la France de Mai-Juin 1940 et celle d'aujourd'hui en 2012.
Avec François Hollande, il y a un peu de Paul Reynaud. Il devient chef du gouvernement sans gloire, à la faveur d'un essoufflement de Daladier (Sarkozy ?).
Y aura t-il un peu de Hélène de Portes, maitresse de Reynaud, dans Valérie Trierweiler ? Celle dont le grand Charles aurait dit « C’était une dinde, comme toutes les femmes qui font de la politique » et qui insufflait chez Paul Reynaud l'esprit de la défaite et du renoncement, de l'abandon aux vues de Pétain et de Laval.
Daladier revenait de Munich persuadé d'avoir sauvé le pays. Combien de fois Sarkozy a t-il sauvé l'Europe ?
Angela Merkel a des intonations churchilliennes, elle sait que si elle abandonne l'europe aux technocrates et socialistes, elle pourra plagier le grand homme. "Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre" (Churchill)
Dans ce jeu d'analogies, je cherche un personnage pour De Gaulle.
Mais je ne doute pas que mes lecteurs me souffleront des réponses. Ce genre de billets a toujours eu beaucoup de réactions !
Législatives haut-Jura : le prout vainqueur !
J'ai finalement voté blanc, le seul choix logique puisque
aucun candidat ne portait mes valeurs de liberté, de responsabilité et de
justice.
Les résultats sont ainsi résumés :
Inscrits : 54973
Votants : 33451
Exprimés : 32973
Isabelle Marchal (LO) 145 0,44%
Alain Lorenzati (NPA) 197 0,60%
Francis Lahaut (FG) 3893 11,81%
Raphaël Perrin (PS) 8496 25,77%
Dominique Biichle (DVE) 1034 3,14%
François Godin (DIV) 2989 9,06%
Marie-Christine Dalloz (UMP) 12248 37,15%
Sylvie Desfilhes (DLR) 422 1,28%
Josette Devarieux (FN) 3549 10,76%
Votants : 33451
Exprimés : 32973
Isabelle Marchal (LO) 145 0,44%
Alain Lorenzati (NPA) 197 0,60%
Francis Lahaut (FG) 3893 11,81%
Raphaël Perrin (PS) 8496 25,77%
Dominique Biichle (DVE) 1034 3,14%
François Godin (DIV) 2989 9,06%
Marie-Christine Dalloz (UMP) 12248 37,15%
Sylvie Desfilhes (DLR) 422 1,28%
Josette Devarieux (FN) 3549 10,76%
Je me suis livré à un petit calcul sur notre circonscription
du Haut-Jura :
Sachant que en moyenne, 8% des femmes et des hommes en âge
de voter ne sont pas inscrits sur les listes électorales, on peut estimer le
nombre d’électeurs potentiels sur le Haut-Jura à 67000.
Le camp des « désintéressés », qui pour une raison
ou pour une autre a boudé cette élection, ou voté blanc est de 34027. Celui des
exprimés est de 32973.
Ainsi donc, dans une vraie démocratie, nous devrions
appliquer le non-choix que les électeurs
ont exprimé dès le premier tour : envoyer un vent sur le siège de l’assemblée
réservé à la circonscription du Haut-Jura. Je n’ai aucun doute que cette chaise
vide ferait un bien meilleur boulot que chargée du postérieur d’un humain.
mardi 8 mai 2012
Et maintenant ?
Je fais partie de ceux qui, sans avoir avoir voté Hollande au deuxième tour, comprennent la position de François Bayrou. Les bigots à oeillères de l'UMP peuvent hurler à la trahison, ils n'ont toujours pas compris qu'il existe dans ce pays un mouvement d'opinion qui n'est pas hémiplégique. Droite, gauche ... qu'importe puisque depuis des décennies les deux camps font la même politique ? En ce qui me concerne, mes valeurs sont bien souvent portées par la gauche alors que ma sensibilité sur l'économie n'est portée par aucun côté. Bayrou a voté Hollande, le Parti Libéral démocrate penchait pour Sarkozy, j'ai préféré m'abstenir pour ne pas être complice d'une catastrophe vers laquelle foncent les deux candidats.
Et les législatives ?
Si Sarkozy n'y est plus, un verrou peut sauter vis à vis des conservateurs de droite. Ils deviennent à peine moins rebutants. Mais je ne suis pas certain que cela suffise pour que je puisse soutenir dans notre circonscription du haut-Jura une candidate sortante qui n'a toujours été qu'un fayot dans le cassoulet sarkozyste. Mme DALLOZ n'a aucune pensée personnelle, elle a portée 5 ans la parole divine du freluquet Elyséen. Sa plus-value fut nulle dans la majorité, qu'apporterait-elle 5 années de plus ?
Je ne crois pas que nous aurons la chance d'avoir un candidat libéral portant haut les idées de responsabilité, de liberté et de justice dans notre circonscription. Je n'ai pas le courage de repartir seul dans cette bataille inégale par nature, et je ne vois personne pour s'y coller.
Je crois que le candidat présidentiel sera Raphaël PERRIN, maire de Septmoncel et vice-président du conseil général du Jura. Son ralliement à Perny, la gauche opportuniste jurassienne, ne me dit rien qui vaille. Et pour devenir franchement présentable, il faudra encore qu'il promette de démissionner du département s'il est élu. Je n'ai pas entendu sa position sur ce point essentiel de moralisation de la vie politique : le non-cumul.
Je soutiendrai donc à nouveau le ou la candidate de l'indépendance et du pragmatisme que le MoDem voudra bien désigner.
lundi 7 mai 2012
Miam miam !
Je me délecte d'avance de l'élection de François Hollande. On me reproche sans cesse mon abstentionnisme de 2eme tour, qui pousserait plus confortablement encore le socialiste au pouvoir.
Mais oui ! mes chers camarades libéraux, je ne me suis pas déplacé le 6 mai. Je n'avais nullement envie de sauver un Sarkozy qui a fait la preuve dans les faits de son ultra-étatisme aiguë. Et je crois que beaucoup sur-estime François Hollande : dans le contexte actuel, le socialisme de gauche aura du mal à faire pire que celui de droite. Et comme je n'ai pas voté, je ne serai pas complice de la catastrophe à venir. Je suis déjà bien assez honteux d'avoir glissé le bulletin Sarko dans l'urne en 2007, chat échaudé craint l'eau froide.
Amis libéraux, il faut transformer ce que vous pensez être une catastrophe en un tremplin pour nos idées. Rendez vous compte que depuis 10 ans, la droite fait du socialisme en clamant qu'elle serait libérale. Du coup la masse votante est persuadée que la liberté est le mal absolu.
Dans les 5 ans qui viennent, il n'y aura plus de faux semblants : la politique menée sera socialiste et assumée comme telle. Rien de changé dans les faits, mais tout dans les esprits.
A nous de créer un pôle libéral et humaniste clair. Ne parlons pas de centrisme, le centre n'a pas de marqueur idéologique stable. Ce parti libéral devra être suffisamment ouvert pour accueillir tous les libéraux, du PS à l'UMP en passant par les PRG, MODEM, NC, PRV ... Le Parti Libéral Démocrate pourra être le bon embryon s'il adoucie un peu son projet pour le rendre acceptable à une population qui aura du mal à se sevrer du conservatisme génétique. Le PLD a au moins l'avantage de n'avoir pas été impliqué dans les différents gouvernements socialistes des dernières décennies.
Ensemble, le changement c'est maintenant !
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